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Publié le 26 Février 2007

Hier soir sur M6, Zone Interdite nous présentait encore et toujours les "rois" de la cuisine française, Paul Bocuse, Alain Ducasse ou Thierry Marx.

Aujourd'hui, j'ai envie de vous présenter un lieu de perdition à ne manquer sous aucun prétexte si vous êtes de passage dans la capitale valaisanne, et surtout, de son jeune chef sur qui il faudra désormais compter, j'en suis persuadée.

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Damien Germanier est "entré en cuisine" il y a une dizaine d'années. Formé à très bonne école puisqu'après son apprentissage chez Didier de Courten (oui oui, le cuisinier de l'année 2006 selon le GaultMillau), il a travaillé aux côtés de Gérard Rabaey avant de retourner pour quatre ans à La Côte chez de Courten, comme second du chef. Excusez du peu !

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Voilà maintenant un an et demi qu'il s'est lancé dans l'aventure et a ouvert "La Table d'Hôtes", avec Samuel Briand, son complice en salle.
Le restaurant est agréablement caché au premier étage d'un immeuble
ancien, situé dans la vieille ville de Sion, au pied des collines des deux châteaux. La salle, petite et accueillante, peut recevoir une vingtaine de convives dans un cadre très chaleureux, avec à l'entrée, une vue sur la minuscule cuisine dans laquelle le chef officie avec talent.

J'ai eu la chance de pouvoir goûter à deux reprises à sa cuisine, raffinée et savoureuse. La première fois lors de l'édition 2006 de Vinéa, pour laquelle il avait imaginé deux menus, un par jour, dont chaque plat était conçu pour s'accorder avec un grand vin médaillé.

 Menu-Vinea.JPG

Le but était de faire découvrir des accords vins-mets, une cuisine gastronomique à un prix abordable. Passer de vingt couverts à plus de 300, en travaillant dans une cuisine éphémère installée dans la rue sous une tente, c'est un véritable exploit qu'il a su relever avec brio.

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Aperçu du menu du dimanche :

En entrée, terrine de foie gras de canard, avec compote de raisins frais et brioche.
En plat, j'ai choisi
le sauté de boeuf aux poivrons, riz sauvage et échalotes confites.




Et comme dessert, pêche rôtie au romarin, glace vanille et pain d'épices. Un délice !





La deuxième fois, c'était à la Table d'Hôtes, dans des conditions plus habituelles et en bonne compagnie !
Nous nous sommes tous laissés tenter par le menu "surprise" en six plats, avec à chaque fois un vin assorti, choisi dans la magnifique carte des vins de l'établissement. Damien Germanier fait la part belle à des vignerons de la région, et chaque mois il met en valeur deux caves différentes.
Nous n'avons vraiment pas été déçus par ce choix :

La présentation est belle mais sans chichis et les produits de grande qualité. Les associations de saveurs sont originales, les cuissons maîtrisées à la perfection et les goûts surprenants et parfaitement équilibrés.

Petit aperçu pour vous mettre les papilles en émoi :

Foie-gras-de-canard.JPG
Terrine de foie gras de canard aux pommes sur une fine brunoise de deux céleris,
Petite brioche aux châtaignes et coulis de vinaigre balsamique.



Filet de sanglier sur lit de chou vert, figue et raisins.


Dessert---tarte-banane.JPG
Tarte fine banane et pistache, glace à la banane et coulis de mélisse.


Sans oublier le plateau, que dis-je, la table de fromages qui est présentée en fin de repas. Un choix exceptionnel !


Si vous passez en Valais, arrêtez-vous donc à Sion pour une pause gourmande, vous ne le regretterez pas ! Et en attendant, vous pouvez visiter le site de la Table d'Hôtes pour vous donner une idée des menus du moment, mais aussi le blog du chef, où il présente quelques-unes de ses recettes mais aussi ses vignerons préférés. La balade en vaut la peine !
Une adresse et un nom à retenir, on n'a pas fini d'en entendre parler, croyez-moi !


L'adresse : La Table d'Hôtes, Rue de la Cathédrale 26, 1950 Sion, Valais.


ATTENTION ! Depuis décembre 2007, Damien a déménagé au Restaurant de l'Abbaye !



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Rédigé par San des frangines

Publié dans #Lieux de perdition

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Publié le 15 Novembre 2006

Pas de recette aujourd'hui, mais une nouvelle adresse gourmande à partager. Nous avons découvert cette boulangerie il y a quelques années déjà, et depuis, "le pain de la Pallanterie" résonne à nos oreilles comme une promesse de bonheur gustatif assuré.




Situé dans une petite zone industrielle aux environs de Genève, "Le Panetier" propose du pain cuit au feu de bois (et les réserves de bois sont visibles jusque sur les marches de l'entrée !). Rien d'exceptionnel ? Et pourtant si.
Il devient de plus en plus difficile de trouver du "vrai" pain en ville, beaucoup de boulangeries ne fabriquent plus leur propre pain mais se contentent de cuire (voire de réchauffer) des pâtons tout prêts, livrés congelés par de grosses entreprises les fabriquant industriellement...
L'uniformisation du goût passe aussi par le pain, malheureusement. Il n'y a qu'à voir le succès de certaines "recettes exclusives" vendues à des franchisés qui reproduisent tous le même pain. Ce que le consommateur veut ? Mon oeil, plutôt ce qu'on lui impose à force de matraquage publicitaire et d'omniprésence sur les étals !





Pas de ça ici, mais de vrais beaux pains cuits au feu de bois, et quels pains ! Pains biologiques, pains au levain, le tout dans un cadre charmant et en bonus, le processus de fabrication sous vos yeux, juste derrière les présentoirs.
La farine provient du moulin de la Pallanterie, qui se trouve à deux pas. Ce moulin fournit de la farine de qualité, dont la provenance est garantie "Genève région - Terre avenir", un label promouvant les produits régionaux et dont nous vous reparlerons certainement.



De magnifiques pains mais aussi quelques douceurs à s'en relever la nuit, notamment des tartes aux fruits sublimes, bien garnies et à la pâte croustillante et légèrement caramélisée par le sucre glace...

Résultat des courses ? Une belle tarte aux pommes :


Et un magnifique pain au levain à l'odeur entêtante :



La bonne nouvelle ? C'est ouvert même le dimanche ! Plutôt pratique en cas d'envie subite et irrépressible de bonnes tartines à l'ancienne ou de quatre heures gourmand.




Bon Appétit !



L'adresse : Le Panetier, four à bois de la Pallanterie, route de Thonon 156, 1222 Vésenaz. Tél : 022/752.57.26



Les recettes de pains dans la Cuisine des Frangines :
- Pain de tous les jours
- Pain aux noisettes, farines mélangées
- Pain au safran




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Rédigé par San des frangines

Publié dans #Lieux de perdition

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Publié le 27 Mai 2006

Le samedi, pas de trop bon matin, nous adorons nous rendre au petit marché de Carouge.


Un panier à la main, nous flânons d'un stand à l'autre, choisissant des fruits et légumes de saison :


Admirant les magnifiques échoppes fleuries :


Les épices et les parfums :


Retrouvant nos stands préférés, fromages ou olives, toujours bien achalandés :


Le panier d'aujourd'hui ?


Pain paysan artisanal, magnifique tomate coeur de boeuf, carottes fanes, petits pois et en arrière-plan, les fromages de chèvres, fromage blanc de la ferme, olives et tomates séchées.


De quoi passer un week-end plein de fraîcheur et haut en saveurs !



Marché de Carouge : mercredi et samedi matin dès 7h30, place du marché, 1227 Carouge.



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Rédigé par Les frangines

Publié dans #Lieux de perdition

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Publié le 18 Mai 2006

En vous promenant dans les charmantes ruelles de Carouge, il se pourrait bien que de divins effluves vous attirent vers le n° 12 de la rue Saint-Joseph...



Ne résistez pas et laissez-vous guider par votre gourmandise, elle vous mènera directement à la petite chocolaterie de Philippe Pascoët, lauréat 2006 du Prix de l'Artisanat de Genève. Poussez la porte et profitez des senteurs délicieuses provenant du laboratoire caché juste à l'arrière de la boutique.
Meubles en bois et fèves de cacao, l'endroit est chaleureux. Les pralinés sont élégamment présentés au mur sous une plaque de verre, tels de véritables joyaux. Et ils le valent bien !





Ici, tout est artisanal. Cela se sent... et se goûte ! Aucun doute sur la fraîcheur du chocolat, les pralinés sont confectionnés en petite quantité, chaque jour, suivant la demande.




Laissez-vous conseiller par Madame Pascoët sur les arômes disponibles. Elle connaît parfaitement le travail de son mari et en parle avec autant de passion que lui !




Les tablettes sont magnifiques et leurs arômes originaux.




Ici par exemple, du chocolat à la fleur de sel... Vous connaissez maintenant notre goût pour le beurre salé dans les pâtisseries au chocolat. Et bien à croquer, c'est tout aussi surprenant et irrésistible.




Quant aux pralinés... Que dire sinon qu'ils sont sublimes !
Au fruit de la passion, une vraie merveille d'onctuosité et de parfum.
Au thym, éclatant au palais comme si vous aviez mordu dans une branche !
Au safran, étonnant et exotique.
Au basilic, frais et herbacé.
Au thé, subtil et raffiné.
Badiane, menthe, romarin, réglisse, framboise, cassis... Il y en a pour tous les goûts, tous plus délicieux les uns que les autres. Et sans doute le plus original et le plus connu : la ganache au cigare !  A découvrir !




Alors n'hésitez-pas, si vous passez à Carouge, laissez-vous tenter ! Vous ne serez pas déçus !


L'adresse : Philippe Pascoët, Rue Saint-Joseph 12, 1227 Carouge / Genève



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Rédigé par Les frangines

Publié dans #Lieux de perdition

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