Articles avec #evenements gourmands tag

Publié le 3 Juin 2016

Après 9 mois de travaux, l’Alimentarium - Musée de l'alimentation à Vevey sera à nouveau ouvert au public dès demain 4 juin, lors d’un grand week-end de réjouissances.
J’ai pu visiter le musée tout neuf mais encore en pleine préparation, entourée de journalistes très enthousiastes.

L'Alimentarium fait peau neuve

Disons-le d’emblée, mon rapport à l’Alimentarium est ambigu. Un musée de l’alimentation, c’est à mes yeux l’institution idéale, puisque rassemblant mes principaux centres d’intérêt : le partage des connaissances, la vulgarisation scientifique, la muséographie et la nourriture. Mais il y a un mais, et de taille. Il s’agit d’une Fondation Nestlé, entièrement financée par la multinationale tentaculaire. Un musée « de l’alimentation et de la nutrition » financé par une des (la ?) plus grosse entreprise agroalimentaire au monde, c’est un peu comme une chaire de médecine financée par l’industrie pharmaceutique : trop de conflits d’intérêts potentiels pour y accorder une confiance aveugle.

Laissant néanmoins mes a priori et mes griefs contre Nestlé de côté, j’ai assisté à cette visite de presse le plus objectivement possible, me réjouissant sincèrement de ce que j’allais découvrir.

L'Alimentarium fait peau neuve

Première observation : c’est très beau ! L’emplacement face au lac – et sa célèbre fourchette plantée dans l’eau-, la vue magnifique, le bâtiment néoclassique, la très bonne idée du jardin potager sur le chemin d’accès. Le ton et le thème sont donnés de belle façon. Les nouveaux espaces réorganisés sont lumineux et très classieux : unité de décor, design sobre et chic, moquettes au sol.

L'Alimentarium fait peau neuve

Le premier étage est désormais accessible librement (on nous l’a beaucoup répété), mais rien que de très normal puisqu’il s’agit de la boutique et des espaces de restauration : ateliers culinaires (j’y reviendrai) mais aussi café, restaurant et terrasse à la vue imprenable (le café servi est du Nespresso, vous vous en serez doutés).

La double présentation de l’Alimentarium « millésime 2016 » par Monsieur Rudolph Ramsauer, Président du Conseil de Fondation et la directrice du musée, Madame Ursula Zeller, met avant tout l’accent sur la volonté de faire du musée un centre de compétence et d’apprentissage à portée globale. S’agissant du premier musée consacré à l’alimentation, il a un rôle de pionnier. L’expansion par le numérique réoriente l’institution « nouvelle génération » qui aimerait passer d’une réputation régionale à un statut de learning center au rayonnement international. En effet, depuis 2014, diverses offres numériques ont progressivement été mises en place. Cet «e-museum » propose des MOOCs (cours en ligne), des jeux pour enfants, des applications spécifiques et un e-magazine. En 2015, une plateforme éducative nommée « Alimentarium Academy » a augmenté l’offre numérique par des fiches e-savoir, des lexiques et 50 vidéos d’experts.

Actuellement, 400 objets numerisés (sur les 10'000 appartenant au musée, c’est peu, mais c’est un début ?) sont visibles en ligne. Le catalogue numérique est une démarche qui me semble nécessaire. Pouvoir consulter les objets depuis l’extérieur est à la fois une démocratisation de l’accès au musée et au savoir, mais aussi une valorisation des collections et une autre manière de tisser du lien avec le visiteur (voir l’exemple exceptionnel du Musée d'Ethnographie de Genève dont les plus de 80'000 objets et 16'000 enregistrements audio sont disponibles en ligne). Les objets sont classés ici par époque, région ou thématique. Une fiche technique, une notice plus ou moins détaillée, des mots-clés, des suggestions et des boutons de partage complètent l’image de l’objet visualisable en haute définition et à 360°. C’est une interface complète, ne reste qu’à poursuivre l’inventaire en numérisant l’entier de la collection !

Si je salue et encourage la démarche, il me semble que parler d’« écosystème digital unique au monde » (sic) est pourtant un brin exagéré. De plus en plus de musées offrent une présence en ligne de qualité et développent des applications dédiées (prenons encore une fois l'exemple du MEG avec l'eMEG). Gageons que celle de l’Alimentarium saura se maintenir dans la durée, évoluer au fil du temps et étoffer son contenu scientifique.

L'Alimentarium fait peau neuve

Venons-en à la visite des deux étages supérieurs, organisés en trois secteurs : Aliment, Société et Corps. Je suis très peu convaincue par les sous-titres de ces trois espaces, qui donnent l’impression d’une mauvaise traduction et dont je ne vois pas l’utilité : Moi et l’extérieur, Moi et les autres, Moi et l’intérieur.

L’identité visuelle du musée a été entièrement revue et confiée à un graphiste zürichois, Lukas Wanner. Les espaces sont lumineux, murs blancs, bois clair et moquette violette au sol. La scénographie est unifiée, la circulation fluide et du Wi-Fi est disponible. Pas d’exposition temporaire, mais une exposition permanente qui, chaque année, suivra un fil rouge thématique, ce qui devrait permettre un tournus d’un tiers à un quart de la collection à chaque fois. Bon point.

 

Le secteur Aliment présente le parcours de la nourriture, de la nature à sa production, puis sa préparation et enfin sa transformation industrielle. Première constatation : il y a peu d’objets exposés, la majeure partie de l’espace est occupée par des installations interactives et ludiques. Les informations disponibles de manière immédiates sont ténues : textes informatifs succincts (en trois3 langues), cartels minimaux voire absents. Des bornes FAQ sont réparties dans les salles pour que le visiteur puisse y chercher plus d’informations. On nous explique que le but de la visite (durée estimée 1h30) est de prendre connaissance des thèmes, qu’il pourra approfondir plus tard. C’est un choix un peu trop extrême à mon goût. Un minimum de support informatif est nécessaire pour la bonne compréhension de la signification des objets et aider à interpréter le sens de l’exposition. De plus, laisser la médiation au multimédia seul (ou presque) coupe l’immédiateté de la présence physique de l’objet dans son milieu muséographique – ce qui reste quand même l’intérêt principal d’une visite en musée.

L'Alimentarium fait peau neuve

Une autre réflexion m’a étonnée, devant la mappemonde géante des « pérégrinations de nos aliments ». Trois consoles permettent de choisir un aliment et de visualiser son transport ainsi que le coût énergétique de ce dernier. C’est très parlant visuellement, mais il n’y a pas de volonté de faire de la sensibilisation, nous a-t-on dit. Des informations brutes donc, la réflexion est laissée au visiteur. Dommage.

L'Alimentarium fait peau neuve

Le secteur Société évoque les influences culturelles, familiales, religieuses. L’intimité, les souvenirs d’enfance et l’oralité. Les pratiques alimentaires d’un point de vue géographique et historique. Un grand mur est consacré aux réseaux sociaux et à la participativité : chaque visiteur peut y inscrire sa madeleine de Proust, souvenirs ou astuces culinaires voire recette. Certaines pourraient être reprises par les cuisiniers du lieu, nous souffle-t-on. Là encore, très peu d’objets et des informations minimalistes. Mais des vidéos, des enregistrements audios, des films. A noter la diffusion d’extraits de films culinaires (La grande bouffe, Le festin de Babette, Vatel) et de reportages sur des dérives alimentaires « à la mode ». Là aussi, pour en savoir plus, il faudra se rendre aux bornes FAQ de l’autre côté de la pièce. Les vitrines sont modulaires et l’important dispositif multimedia permettra de renouveler facilement le contenu présenté. Ainsi la grande fresque présentant les rites et fêtes ainsi que les lieux de consommation, à laquelle sont associés quelques objets. Il est aisé de comprendre comment le thème pourra être modifié simplement.

L'Alimentarium fait peau neuve

Au dernier étage se trouve le secteur Corps. Ambiance sombre pour faire ressortir les neurones géants qui baignent de leur lumière bleue le premier espace consacré aux 5 sens. Un parcours qui se veut labyrinthique et immersif, entièrement basé sur l’interactivité et les expériences. A nouveau, très peu d’informations écrites, mais des vidéos et des infographies. De nombreux dispositifs high-tech émaillent le parcours, tels des consoles gym cerveau, un dispositif d’eye-tracking développé spécialement pour l’Alimentarium ou encore des vélos assis nous indiquant en temps réel le nombre de calories dépensées et à quels aliments cela correspond. L’un des clous annoncés de l’étage : un tube digestif dans lequel nous sommes invités à progresser à l’image d’une pomme ingérée. En réalité, deux parois courbes tendues de velours rouge sur lesquelles sont placés des moniteurs diffusant des infographies sur les étapes de la digestion. Pas de tube complet nécessitant de se faufiler pour y entrer, d’aquarium se remplissant de liquide tel les sucs gastriques ou le bol alimentaire, pas de villosités à sentir de ses mains sur les parois. L’expérience reste très anecdotique, l'immersion pourrait être beaucoup plus prenante et ludique

Dernier espace du secteur, la Game Room, où un jeu en « réalité augmentée » est proposé aux visiteurs.

 

(Fin du compte-rendu et conclusion à retrouver ici lundi !)

 

Voir les commentaires

Rédigé par San

Publié dans #Evénements gourmands, #Miam' culture

Repost 0

Publié le 6 Mars 2008

Que faites-vous samedi prochain ?
Si vous êtes dans la région de Genève, je ne peux que vous conseiller de tout annuler pour vous précipiter au Festival du Chocolat de Versoix !


undefined

Il s'agit de la 4ème édition
seulement, et pourtant, cet événement est déjà devenu incontournable. Ce sera le troisième pour moi, et je me réjouis d'y retrouver des habitués mais aussi de découvrir de nouveaux artisans parmi les 22 chocolatiers qui y présenteront leurs spécialités.


Parmi les habitués, mes chocolatiers préférés seront là pour leur troisième participation. A vous, je peux bien l'avouer puisque je vous en ai déjà parlé, il s'agit de la Chocolaterie Noz de Lausanne.

Et tenez-vous bien, les "choco-trop-bon" seront à nouveau de la partie !

undefined


Je me réjouis également de découvrir les nouvelles créations de Sébastien Brocard, découvert l'année passée à ce même festival.


En hôte d'honneur cette année... le Valais ! Il faut bien avouer qu'un festival sur le chocolat avec en plus mon canton d'origine à l'honneur, ça fait beaucoup d'un coup ! Pour l'occasion, ce n'est pas moins de cinq artisans chocolatiers installés en Valais qui seront présents. Je ne les connais pas tous, mais je me réjouis de pouvoir mieux découvrir le travail de deux d'entre eux :

* David et Virginie, de "David, l'instant chocolat" à Crans-Montana, dont j'ai déjà pu déguster quelques douceurs

* Jérémy Ramsauer, de "La Chocolaterie" à Sierre, dont les créations au géranium, au bois de rose et à la mélisse citronnée m'intriguent particulièrement les papilles.


Et pour ceux qui n'auraient encore jamais visité de fabrique de chocolat,  Favarger ouvre à nouveau ses portes au public.


Alors avis à tous les choco-addict, suivez le lapin !

undefined
Et rendez-vous

Samedi 8 mars 2008, de 9 heures à 18 heures
sur la Place de la Gare de Versoix


Ne venez pas trop tard, les gourmands sont plus nombreux d'année en année ; )
Et pour vous y rendre, privilégiez le train : le salon des artisans se trouve juste sous la gare !


A samedi !



Pour voir à quoi ça ressemble :

- Festival du chocolat de Versoix 2007
- Festival du chocolat de Versoix 2006





Ce texte et ces photos vous plaisent ? Vous voulez les utiliser ou les citer ? Merci de respecter les conditions de mise à disposition.

Voir les commentaires

Rédigé par San

Publié dans #Evénements gourmands

Repost 0

Publié le 12 Juin 2007

L'idée avait été lancée depuis depuis plusieurs semaines, la date fixée et les participants inscrits. J'avais proposé un joli coin de verdure et Monsieur Météo annonçait une journée caniculaire. Alors pourquoi ai-je été réveillée à 6 heures du matin par un énorme et tonitruant orage ? En consultant la carte des précipitations, je me suis rendue compte qu'il ne pleuvait... que sur Genève. Quelle plaisanterie ! Trois heures plus tard, il continuait de pleuvoir à très grosses gouttes, et mon e-mail d'annulation était prêt : pas question de pique-niquer en pleine nature sous le pluie, ou sur un terrain encore détrempé. On m'aurait accusée de vouloir tous les rendre malades ! Impossible pourtant de cliquer sur "envoyer"... Ne restait plus qu'à croiser les doigts et arrêter de surveiller le ciel le temps de préparer un cake salé, des madeleines et une salade de fraises (pas facile à faire tout en gardant les doigts croisés !).

Heureusement, le ciel s'est peu à peu découvert, et une fois sur place, le soleil et les températures quasi-tropicales avaient déjà presque entièrement séché le terrain.


Madeleines à la framboises de Corinne


Un pique-nique en pleine nature, j'adore ! Et quand les participants sont tous des passionnés de cuisine, bloggeurs ou lecteurs, c'est encore plus incroyable. J'avais déjà rencontrés quelques-uns "en vrai". Mais pour beaucoup, je ne connaissais que des pseudos. On se regarde, on jette un oeil sur les grands sacs et la couverture sous le bras, pas de doute, ils en sont aussi ! Un nom, un sourire et cette drôle de reconnaissance mutuelle des gens que l'on rencontre en virtuel. Ce n'est pas plus compliqué que ça, la passion commune fait le reste, on se connait déjà.
 


Liliy, Bebop et son mari Yvan.

On s'installe à l'ombre d'un grand arbre, et les participants arrivent petit à petit. Au centre, chacun dépose et présente ce qu'il a patiemment préparé pour l'occasion. Des trésors de gourmandise, salades, cakes, tartes, pains, pâtisseries...

victuailles.JPG

On ne sait plus où donner de la tête, papilles et pupilles en émoi devant tant de victuailles. Et personne n'ose se servir...

participants.JPG
Osera, osera pas ?
Les enfants et le mari de Corinne, Rosa, Rai, Marie-Flo, Claude-Olivier

Catherine.JPG
Catherine et sa famille.

perplexes1.JPG
Par où commencer ?
Marie-Flo, Claude-Olivier, Ptinutz et Damien.

La timidité fini par céder devant la faim et la gourmandise et chacun ira piocher dans les couleurs et les odeurs alléchantes du buffet. Quand les derniers participants arrivent, nous avons déjà tous trop mangé !


Superbes cupcakes au champagne de Rai.
Une merveille de finesse !


Du foie gras et du rouget pour un pique-nique ? Damien a osé... Et il a drôlement bien fait !
Ptinutz, Hani le goûteur officiel de Corinne, Damien et Stéphanie, Pierre-Louis le goûteur officiel de Catherine.

cheesecake.JPG
Très beaux cheesecakes de Claude-Olivier.


Corinne et ses petites-mains et Yvan le mari de Bebop.

Ca papote, ça déguste, ça re-papote, ça re-déguste. Quelques gouttes de pluie, des orages qui tonnent tout autour de nous mais heureusement nous épargnent. Le temps file et certains doivent déjà s'en aller. Trop de personnes à rencontrer en si peu de temps, je n'ai pas pu parler avec chacun autant que je l'aurais voulu... Je me rassure en espérant qu'il ne s'agisse que d'une première rencontre et que plein d'autres se dérouleront, sous un arbre ou ailleurs !

Laetitia.JPG
Laetitia commence à remballer.

 rangement.JPG
Les filles (Rosa et Liliy, Kiriel et Rai) rangent pendant que Claude-Olivier guette le cliché parfait !

Ptinutz.JPG
Ptinutz avait même prévu son chapeau !


Merci à tous pour cette magnifique après-midi et tous ces délices
dont je me souviendrai longtemps ! Je me réjouis de tous vous revoir lors d'une prochaine rencontre, ainsi que de rencontrer toutes celles et tous ceux qui n'ont pas pu être des nôtres pour cette fois-ci.


Comme promis, voici les noms et les blogs des participants :

Bebop : Plaisir des papilles
Catherine : Sans sucre ajouté
Claude-Olivier : 1001 recettes
Damien : Un monde de saveurs
Estèbe : Top Slurp !
Kiriel : The Papillon Pantry
Liliy : Gnocchi et Cie
Laetitia : Au bout du monde
Marie-Flo : Ma nature 2
Ptinutz : La page de la noisette
Rai : Ugly Fruit
Rosa : Rosa's yummy yums
San & Aurélie : Dans la cuisine des frangines !


La journée vue par les autres participants (je mettrai à jour au fur et à mesure des publications) :

  Rosa


Et les recettes des plats amenés (en partie visibles ici), liste qui sera également mise à jour :

Bebop :
Tarte au saumon et au fromage frais ail et fines herbes
Petits dés de poivrons, concombre, tomate, oignon et pomme en salade
Cerises en barquette d'amande

Catherine :
Cake aux courgettes, tomates séchées et chèvre frais
Salade de pois chiches à la coriandre

Claude-Olivier :
Salade de papaye verte
Salade de boeuf piquant

Cheese-cake Amarula et fève tonka

Estèbe :
Carrés de polenta aux olives et tomates séchées
Bagues de poivron croustillantes
Rosé de la grande catherine

Kiriel :
Pain farci à la méditerranéenne
Tarte aux abricots, noisettes et gingembre


Laetitia :
Petits pains vapeurs
Mangue verte ma muang

Marie-Flo :
Muffins aux noisettes

Ptinutz :
Salade toute rose

Rosa :
Deadly Blondies
Partybread
Hoummous


San et Aurélie :
Cake salé feta, basilic et tomates séchées
Madeleines au miel




Ce texte et ces photos vous plaisent ? Vous voulez les utiliser ou les citer ? Merci de respecter les conditions de mise à disposition.

Voir les commentaires

Rédigé par San des frangines

Publié dans #Evénements gourmands

Repost 0

Publié le 18 Avril 2007

L'idée est là depuis plusieurs mois, elle n'attendait que le retour des beaux jours pour sortir son nez et se présenter. Quelques rendez-vous ont déjà été promis au détour d'un commentaire, il est temps de concrétiser !

Les blogs culinaires sont devenus une grande communauté. Des pseudos que l'on croise régulièrement sur la toile, que l'on croit commencer à connaître à force de confessions virtuelles et (pas toujours) culinaires livrées à notre lecture avide. Certains sont si proches qu'on se croise peut-être sans se reconnaitre ? Alors pourquoi ne pas tenter une rencontre en vrai ?


canards.jpg


La proposition (très honnête, promis !) : Une rencontre de bloggeurs culinaires de Suisse romande et des environs.
Les lecteurs gourmands seront évidemment également les bienvenus !

La date : entre la mi-mai et la fin juin, le plus simple serait certainement un samedi ou un dimanche. La date retenue sera celle qui conviendra au plus grand nombre.

Le lieu : je propose un grand parc à Genève avec vue sur le lac. Mais d'autres propositions seront les bienvenues (il faut que ce soit accessible en transport public et à distance raisonnable pour chacun des participants).

Le ravitaillement (pas le point le moins important !) : un grand pique-nique canadien où chacun amènerait quelques spécialités.


Parc-de-Penthes.JPG
Joli endroit pour un pique-nique de gourmands, non ?


Ca vous tente ? Manifestez votre envie d'en être soit par un commentaire soit directement par courriel. Je ferai ensuite un mailing pour la suite de l'organisation.


J'en profite pour faire une petite liste de tous les blogs culinaires romands. Si vous n'êtes pas sur la liste, prévenez-moi ! Je suis sûre que j'en oublie plein et qu'il y en a encore d'autres à découvrir.


J'espère que vous serez nombreux à être intéressés et me réjouis de tous vous rencontrer... et de goûter à toutes ces bonnes choses !

Date retenue selon la disponibilité de la majorité des intéressés :
Dimanche 10 juin 2007.



Ce texte et ces photos vous plaisent ? Vous voulez les utiliser ou les citer ? Merci de respecter les conditions de mise à disposition.

Voir les commentaires

Rédigé par San des frangines

Publié dans #Evénements gourmands

Repost 0