Publié le 30 Mai 2007

Il y a quelques semaines, je vous présentais les débuts de mon petit potager sur balcon. C'est en revoyant les images que je me rends compte combien tout cela a poussé !

Voici donc des nouvelles, après environ 5 semaines d'installation.
Les grandes fraises des bois se portent à merveille :

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Je fais une petite récolte chaque trois jours environ. Il y a sans cesse de nouveaux fruits en formation et même encore quelques fleurs.
 

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Le framboisier pousse bien, mais pas trace de fleurs pour l'instant. C'est un framboisier remontant qui devrait produire quelques fruits en juillet déjà, puis en automne. Mais je ne sais pas du tout à quoi m'attendre pour une première année, et avec une culture en pot. Ce sera la surprise !
 

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Concernant les tomates, j'ai le regret de vous faire part du décès du plant de red pear. Apparemment, la plante était infectée par une maladie fongique, sans doute l'alternariose. C'est le risque en achetant des plants bio non traités ! J'ai essayé de le sauver, mais il était trop tard, dommage. Par contre, l'autre plant de tomates cerises jaunes se porte comme un charme ! Il atteint désormais 1 mètre 20 de hauteur et prend une place folle.

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J'ai planté à son pied un petit bouquet de basilic, qui éloigne certains nuisibles et certaines maladies, et deux capucines pour attirer les pucerons loin des tomates. Je l'ai tuteuré avec deux bambous d'1 mètre 50, j'espère qu'ils seront assez hauts car la plante continue de grimper. Il y a une dizaine de grappes florales, et c'est loin d'être fini.
 


Ca promet de sacrées récoltes si chaque fleur donne naissance à une petite tomate !
 
 
J'ai également planté toutes sortes de fleurs comestibles, histoire de décorer le balcon tout en se régalant. J'ai commencé avec des capucines :

 


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Qui, maintenant qu'elles sont grandes, partagent leur pot avec de la bourrache.

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Mais j'ai aussi réservé une jardinière pour des soucis, des pensées, du basilic pourpre, de la monarde et des bleuets. Les petites poussent sortent tout juste de terre, à côté de la roquette que je commence déjà à récolter. J'en ai semé à différentes périodes, histoire d'en avoir toujours quelques feuilles prêtes sous la main pour garnir un sandwich, relever une salade ou une pizza.
Les aromatiques ont pris leurs repères, le basilic se multiplie, le thym est devenu un petit buisson et la menthe un grand buisson ! Par contre, les pucerons semblent bien l'apprécier. Je vais devoir partir chercher du renfort du côté des coccinelles, grandes gourmandes en matière de pucerons !
Ah, et un petit nouveau vient juste de montrer son nez : du basilic thaï tout récemment planté.

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Je me réjouis de pouvoir en prélever, j'adore son odeur et sa saveur.
Du côté des fleurs uniquement décoratives, les anémones de Caen commencent gentiment à sortir de terre ainsi que les lys.

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Le mini-rosier a une dizaine de boutons, dont trois qui se sont ouverts cette semaine. Et j'ai résolu l'énigme des petites pousses anonymes. Il s'agit de platycodons qui ont bien poussé depuis, et qui donneront bientôt de jolies fleurs blanches.


En attendant, ce sont les campanules qui égaient le bord du balcon avec leurs jolies petites fleurs mauves.
 

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Pour terminer par une petite recette-astuce : contre l'oïdium, ce vilain champignon qui touche la menthe, les rosiers, les tomates, etc..., et qui risque de revenir vu l'humidité amenée par le temps pluvieux de ces derniers jours, il suffit de dissoudre 1 cuillère à café de bicarbonate de soude dans 1 litre d'eau. Ajouter éventuellement un petit peu de savon noir ou de savon vaisselle bio, et en remplir un pulvérisateur. Voilà un antifongique maison facile à faire et très efficace.
 
 
Mais le plus gros prédateur de mon balcon reste celui-ci :

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Oh, elle n'a pas l'air terrible vue comme ça, mais les petites pousses craignent ses crocs acérés et sa gourmandise !

Je vous redonnerai des nouvelles de tout ce petit monde à la prochaine étape.
Belle fin de semaine à tous !




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Rédigé par San des frangines

Publié dans #Un potager sur le balcon

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Publié le 25 Mai 2007

La rhubarbe est sans doute pour beaucoup la première (et la plus forte !) expérience de l'acidité. Il y a toujours eu un petit buisson de rhubarbe dans le jardin de ma grand-mère, on l'utilisait surtout pour garnir des tartes au printemps. Avec ma soeur, nous allions parfois piquer une tige pour la tremper dans un petit récipient de sucre et la croquer telle quelle. Grimaces et rires, le sucre tempérant petit à petit l'explosion acide qui réveille drôlement les papilles.

 

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Depuis quelques jours, j'imagine une recette de verrine mêlant deux produits en pleine saison : la rhubarbe et les fleurs de sureau. Petit à petit, plusieurs idées se sont mises en place et aujourd'hui j'ai enfin testé "en vrai" ce que ça pouvait donner.
Pour la crème de fleurs de sureau
 
J'ai mélangé 2 dl de demi-crème avec 200 grammes de séré (pour les français, il s'agit d'une sorte de fromage blanc frais ferme) et 2 cuillères à soupe de sirop de sureau. On peut tout à fait remplacer le séré par du yaourt nature, du fromage blanc ou pour les plus gourmands, du mascarpone !
J'ai mis tout ça dans le siphon que j'avais récupéré chez ma maman, une capsule de gaz, on secoue bien et on laisse au frigo jusqu'à utilisation.
A la place du sirop de sureau, il est tout à fait possible de faire macérer des fleurs de sureau dans la crème tiédie. Une fois refroidie, tamiser et monter en chantilly, tout simplement.
 
 
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Pour la compote de rhubarbe
 
Effiler 500 grammes de rhubarbe, laver les tiges et les couper grossièrement en dés. Mettre dans une casserole et ajouter 2-3 cuillères à soupe de sucre. J'ai utilisé un nouveau sucre de canne complet brut très bon, au léger arôme de caramel. Laisser quelques minutes que le sucre fasse sortir l'eau de la rhubarbe puis ajouter le jus d'une orange. Faire cuire à feu doux quelques minutes jusqu'à ce que la rhubarbe se défasse. C'est très rapide.


Pour la touche finale
 
Il fallait une petite note croquante pour contraster avec le reste. J'ai pensé à des amaretti, très croustillants et parfumés.
 
amaretti.JPG
 

Il suffit ensuite de dresser dans un bol ou un grand verre, d'abord la compote tiédie ou refroidie, puis la crème aux fleurs de sureau, et au-dessus, les amaretti grossièrement brisés.
 
 
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Il ne reste plus qu'à y plonger une longue cuillère pour prendre un peu de compote, un peu de crème et des biscuits. L'association est telle que je me l'imaginais, le mélange des textures très agréable. La rhubarbe-orangée est légèrement acide mais pas trop, vite compensée par la douceur de la crème fleurie et le tout est réveillé par le croustillant des amaretti. J'adore !

 

 

 

C'était ma première conception de verrine et ma première utilisation du siphon. Je suis ravie et réfléchis déjà aux prochaines associations !

 


Bon Appétit !

 

 


Autres recettes avec de la rhubarbe ou du sureau dans la Cuisine des Frangines :

* Confiture fraises-rhubarbe à l'orange
* Tarte à la rhubarbe et crumble

* Sirop de fleurs de sureau
* Soupe de fraises à la citronnelle et crème aux fleurs de sureau

* Crème anglaise aux fleurs de sureau
 


 
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Rédigé par San des frangines

Publié dans #De saison, #Les Douceurs, #A la cueillette

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Publié le 20 Mai 2007

De nombreux questionnaires circulent sur la blogosphère. J'avoue ne pas être très efficace et souvent laisser stagner ceux qu'on me passe dans la pile virtuelle des "choses à faire", avant qu'ils ne tombent définitivement dans l'oubli... S'ils ne sont pas en lien avec la cuisine, j'ai toujours un doute quant à leur légitimité sur ce blog.
Estèbe m'a refilé celui-ci, et pour une fois, je suis obligée d'y répondre car il concerne ce qui est sans doute ma plus grande gourmandise : les livres.

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Grâce à ma maman, j'ai appris à lire avant d'entrer à l'école. Il a suffit de 26 petits caractères pour que l'univers qui s'offrait à moi deviennent soudain bien plus vaste. Je vis entourée de livres, je ne pourrais pas me passer de leur présence. Il va donc falloir faire des choix drastiques pour répondre à ce questionnaire, et je m'autorise le droit de dépasser les quotas !

 

Les quatre livres de mon enfance
Quand on a passé son enfance (et longtemps après aussi) le nez plongé dans des livres, il est bien difficile de n'en retenir que 4.
Mon premier souvenir marquant est un livre que je n'ai pas lu tout de suite mais qui m'a ouvert les portes d'un lieu fondateur : la bibliothèque. Entre l'école et ma maison, il y avait ce vieux bâtiment au rez duquel se trouvait la bibliothèque du village. Sur le chemin, je ne pouvais m'empêcher de "guigner" à travers les carreaux. Et là, au milieu des livres pour les grands, se trouvait exposé un gros ouvrage au nom très énigmatique pour une petite fille de 6 ans "L'histoire sans fin". Quoi ? Un livre qui n'a pas de fin ? Ce titre me trottait en tête, je vérifiais tous les jours que le livre était toujours bien là, jusqu'à avoir le courage de rentrer dans la bibliothèque. Je l'ai emprunté en prétextant qu'il était pour ma maman, de peur qu'on refuse de me le prêter vu mon jeune âge. En chemin, j'ai ouvert le livre à la dernière page. Pour découvrir qu'il avait bien une fin. Quelle déception !
Quelques jours plus tard, je suis retournée à la bibliothèque ramener le livre. Et emprunter des livres plus adaptés à mon âge. J'ai passé les 10 années suivantes dans cette bibliothèque, tous les jours d'ouverture presque sans exception, remplaçant même régulièrement la bibliothécaire !
Pour répondre à la question, les 4 livres de mon enfance pourraient être tous les livres de la bibliothèque rose : Oui-Oui, Le Club des Cinq et surtout Fantômette, mon héroïne d'enfance ! Mais aussi tous les livre des rayons jeunesse de la bibliothèque de mon village ; )

Vers les 11-12 ans, j'ai commencé à lire des Livres dont vous êtes le héros. Il n'y avait qu'un "grand" et moi qui les empruntions. Les autres savaient à peine de quoi il s'agissait. Pas un truc pour une fille en tous cas !
Puis, j'ai lu mon premier livre de Science-Fiction : Les 9 Princes d'Ambre de Roger Zelazny. Et je n'ai plus jamais décroché de ce genre littéraire si vaste et varié.

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Les quatre écrivains que je lirai et relirai encore.

Sans hésiter, mon écrivain fétiche est Ray Bradbury. J'ai commencé par Fahrenheit 451,
La Foire des Ténèbres, puis Les Chroniques Martiennes, un vrai petit bijou de poésie et de sensibilité. J'ai lu énormément de nouvelles de sa plume, à chaque fois un grand bonheur. Un petit regret de ne pas avoir pu le rencontrer puisqu'il a décliné l'invitation qui lui avait été faite pour le festival des Utopiales, où je suis allée ces quatre dernières années.

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Depuis une petite dizaine d'années, je lis beaucoup de littérature asiatique, surtout japonaise.
Dans ces auteurs à lire et relire, je mettrai également Yukio Mishima, classique et cruel, Haruki Murakami, dont j'attends avec toujours beaucoup d'impatience la sortie de ses romans en poche, et Yôko Ogawa, à la plume si subtile et dérangeante.

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Ayant fait des études de lettres, j'ai beaucoup lu de littérature française, de l'ancien français (dans le texte !) aux contemporains. J'en retiens beaucoup d'auteurs, mais s'il faut n'en garder que deux, je choisis Villiers de L'Isle-Adam, un personnage fascinant, écrivain symboliste par excellence et précurseur du merveilleux scientifique, qui deviendra plus tard Science-Fiction, avec sa magistrale Eve Future et ses cyniques Contes cruels et Histoires insolites.

Un auteur romand que j'apprécie énormément, Nicolas Bouvier. Ses récits de voyages sont autant d'explorations intérieures, de réflexions sur la vie et les hommes. Beaucoup de sensibilité et de poésie.
Et puisqu'on parle poésie, l'auteur le plus talentueux du moment est pour moi sans conteste Philippe Rahmy. Mouvement par la fin, son premier ouvrage publié est un texte sublime sur la douleur. Le deuxième, Demeure le corps, vient de paraître. Vous pouvez également suivre ses chroniques sur remue.net.


Les quatre auteurs que je n'achèterai probablement plus.

S'il faut que ce soit des auteurs dont on a déjà acheté des livres :
Bernard Werber, pour toutes sortes de raisons. Proust, pour plein de raisons aussi, mais pas les mêmes ! Tous les auteurs de linguistique française, pour des raisons presque évidentes et surtout parce que j'ai fini mes études de français.
Et ceux que je n'ai jamais acheté et que je n'achèterai jamais :
Christian Jacq
, parce que j'ai fait de l'égyptologie et que là, non, je peux pas... Et Dan Brown, parce qu'il faut pas exagérer non plus, hein ! Y'a tellement de bons auteurs à lire ! Pis Barbara Cartland, mêmes raisons, pas besoin d'argumenter.

Les quatre bouquins que j'emmènerais sur une île déserte.

Sûrement des livres d'art, j'en ai une jolie petite collection. Je serai bientôt historienne de l'art et je ne pourrais pas me passer de certains d'entre eux (pas forcément ceux sur la photo d'ailleurs !).

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Les (quatre fois quatre) derniers mots d'un de mes livres préférés.

"Pendant un long, long moment de silence, à leurs pieds, les Martiens soutinrent leurs regards, dans la moire ondulante de l'eau..."

Si vous avez bien suivi, vous devez savoir de qui c'est et de quel ouvrage la citation provient.


Les quatres premiers bouquins de ma liste de livres à lire.

Mes lectures s'organisent par phase. Je sors d'une période cyber-punk et space-opéra. J'attends aussi désespérément la suite du cycle Mélancolie des Immortels de Walter Jon Williams un auteur que j'apprécie beaucoup, mais qui peine à être traduit en français... Va falloir que je cherche la version originale !
Je finis actuellement Isolation de Greg Egan et le suivant sera Spin de Robert Charles Wilson. Les deux parlent de physique quantique.
Je reviens tout juste des Imaginales, et j'ai été très sage : je n'ai pas acheté trop de livres ! Il y avait entre autres ces deux-là :

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Je me réjouis de lire C'est l'Inuit qui gardera le Souvenir du Blanc, de Lilian Bathelot que je ne connais pas du tout. Et j'ai déjà lu la novella Poids Mort de Xavier Mauméjean, qui parle indirectement de nourriture. Une autre de ses nouvelles parle aussi de "cuisine" : La Faim du Monde. Vous pouvez l'écouter sur un nouveau site, le podcast francophone des littératures de l'imaginaire :

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Vous y trouverez différentes nouvelles de science-fiction, de fantasy ou de fantastique en format audio. Très pratique pour écouter de nouveaux textes sur votre ordinateur, vos lecteurs mp3 et autres i-pod en allant au boulot, dans les transports publics, ou ... en cuisinant ! Allez-y faire un tour mais attention, certains textes ne sont pas à mettre entre toutes les oreilles.

J'ai fait un peu long, et pourtant je me rends compte que je n'ai pas du tout parlé de bande-dessinée... J'en lis pourtant beaucoup aussi. Peut-être que cela sera l'objet d'un prochain questionnaire ? Va falloir trouver un prétexte gastronomique pour en parler !
En attendant, vous pouvez suivre mes liens qui mènent vers des amis dessinateurs :


Ouf, voilà pour mes gourmandises littéraires. Promis, je reviens dans quelques jours avec une gourmandise plus culinaire, sans doute une recette avec de la rhubarbe.


Bonnes lectures !




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Rédigé par San des frangines

Publié dans #Livres à croquer

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Publié le 10 Mai 2007

La nature est drôlement bien faite. Surtout pour les gourmands ! La saison de l'ail des ours se termine à peine et voilà que les fleurs de sureau sont déjà prêtes.

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Certains parfums ont la capacité d'éveiller toute une foule de souvenirs. Ces petites fleurs blanches ont pour moi la senteur de l'enfance, des courses folles dans les prés au milieu des fleurs des champs. Et d'un grand verre de sirop bien désaltérant pour se remettre de toutes ces émotions !

Le sirop de fleurs de sureau est un grand classique du printemps. J'adore son goût suave et fruité, inimitable. C'est le moment d'en faire des réserves pour tout l'été. Il va faire chaud, alors ne lésinons pas sur les quantités !

A l'occasion d'une jolie petite promenade en campagne, cueillez des ombelles de sureau. Choisissez-les bien ouvertes mais encore blanches. Vérifiez déjà de ne pas cueillir celles qui sont infestées de pucerons, ça facilitera la suite des opérations. De retour chez vous, secouez les ombelles afin d'en déloger tous les petits insectes. Nous ne sommes de loin pas les seuls à apprécier ces fleurs ! Il faut ensuite prélever les fleurs du bout des doigts. A chacun sa technique pour garder le moins possible de petites tiges vertes qui ne donnent pas très bon goût. C'est l'étape la plus fastidieuse, mais courage, ça en vaut largement la peine !

 

 

Pour 4 litres de sirop environ, il faut :

12 à 15 ombelles de sureau, suivant leur grandeur
2 litres d'eau
le jus de 2 citrons
2 kilos de sucre (de canne pour moi, comme d'habitude !)
40 grammes d'acide citrique (se trouve facilement en pharmacie)

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Réunir les fleurs de sureau dans un grand récipient et verser l'eau bouillante par dessus. Ajouter le jus de deux citrons et couvrir. Laisser macérer cette préparation pour 2 à 4 jours à température ambiante, en remuant de temps en temps. Bien filtrer et rajouter le sucre. Chauffer en remuant pour bien dissoudre le sucre. Lorsque le liquide arrive à ébullition, éteindre le feu et ajouter l'acide citrique. Bien mélanger puis verser le sirop dans des bouteilles préalablement lavées (voire stérilisées) et chauffées. Fermer immédiatement et laisser refroidir. Conserver le sirop à la cave et une fois la bouteille ouverte, au réfrigérateur.

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Le sucre de canne donne une jolie couleur ambrée au sirop.


Vous voilà avec des réserves de sirop qui ne dureront pas aussi longtemps que vous le pensez. Vous pouvez l'utiliser pour aromatiser des desserts, mais c'est également délicieux avec de la bière blanche, de l'eau gazeuse ou du champagne. Le comble ? Avec de la clairette de Die !
Oui, oui, je sais... j'exagère. Mais c'est tellement bon !

 

 



Autres boissons désaltérantes dans la Cuisine des Frangines :

- Thé froid maison
- Boisson rafraîchissante pour été en avance



 

 

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Rédigé par San des frangines

Publié dans #A la cueillette

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