Lundi 1 octobre 2007
Déjà...
Le vent retrouve de la vigueur et les jours racourcissent. La brume reprend petit à petit du terrain à la douceur des rayons du soleil. L'automne est déjà là.
Le week-end dernier passé en Valais ne m'a plus laissé le moindre doute à ce sujet. C'est la période des vendanges. Les raisins dorés et sucrés sont récoltés pour être pressés, mais heureusement également pour être picorés par des doigts gourmands, à l'occasion d'une brisolée par exemple !
Le vent retrouve de la vigueur et les jours racourcissent. La brume reprend petit à petit du terrain à la douceur des rayons du soleil. L'automne est déjà là.
Le week-end dernier passé en Valais ne m'a plus laissé le moindre doute à ce sujet. C'est la période des vendanges. Les raisins dorés et sucrés sont récoltés pour être pressés, mais heureusement également pour être picorés par des doigts gourmands, à l'occasion d'une brisolée par exemple !

Mais c'était également la dernière occasion de profiter des petits fruits tardifs. Framboises d'automne ou encore dernières groseilles, d'un beau rouge vibrant, gorgées du soleil
de l'été. Pouvoir faire des confitures aussi tard dans la saison, c'est le privilège des jardins d'altitude !
Et ce ne sont
pas celles de mon balcon cette fois, mais celles du jardin de mes parents !
Pour la confiture de framboises, c'est vraiment tout bête. Une belle récolte de framboises bien mûres, dans une casserole avec un jus de citron et 700 grammes de sucre de canne par kilo de fruits. Mener à ébullition et cuire jusqu'à ce qu'une goutte de confiture déposée sur une assiette froide ait la consistance voulue.

Il y a une épice que j'adore avec la framboise, c'est la badiane. Essayez, pour changer, d'ajouter à la cuisson de votre confiture une de ces jolies étoiles d'anis, vous serez surpris comme son parfum boisé rappelle à la framboise son origine sauvage. Mais attention à ne pas trop en mettre pour ne pas couvrir l'arôme délicat de la baie, la badiane a un pouvoir aromatique très puissant. Et dans ce cas, une moitié d'étoile vaut mieux que toute une constellation !

Mettre en pots, préalablement lavés et chauffés, fermer immédiatement et une fois refroidis, les conserver précieusement pour retrouver, tout au coeur de l'hiver, un odorant
rayon de soleil sur ses tartines. J'avoue, j'en ai déjà ouvert un, et j'ai rarement goûté une confiture aussi parfumée. L'ouverture du pot m'a plongé le nez et la tête toute entière dans
une pleine récolte de framboises, un vrai bonheur instantané comme l'odorat sait si bien en déclencher.
Comme j'ai eu la surprise de découvrir encore de belles groseilles cachées au milieu du feuillage buissonnant, ni une ni deux, la super casserole à gelée (qui en vrai s'appelle extracteur de jus) de ma grand-mère a été mise à contribution.

Cette casserole est encombrante mais géniale ! Absolument indispensable pour faire des gelées et des sirops, mais aussi simplement du jus qui est directement
stérilisé-pasteurisé (grâce à la vapeur) et se conserve donc très longtemps.
Et hop ! La moindre dernière petite groseille y est passée, sans pitié aucune. Comment ça marche ? Le récipient du fond est rempli d'eau et la casserole est chauffée pour faire de la vapeur, qui va faire éclater les fruits et libérer leur jus. Les fruits sont mis dans une sorte de passoire qui laisse s'écouler le jus dans le récipient central, où il est recueilli grâce au tuyau. Euh, je suis pas vraiment sûre que ce soit très clair. Mais en gros, vous avez compris, hein ?
Et hop ! La moindre dernière petite groseille y est passée, sans pitié aucune. Comment ça marche ? Le récipient du fond est rempli d'eau et la casserole est chauffée pour faire de la vapeur, qui va faire éclater les fruits et libérer leur jus. Les fruits sont mis dans une sorte de passoire qui laisse s'écouler le jus dans le récipient central, où il est recueilli grâce au tuyau. Euh, je suis pas vraiment sûre que ce soit très clair. Mais en gros, vous avez compris, hein ?
Une fois le jus extrait, le mettre dans une casserole avec 700 grammes de sucre par litre de jus. Porter à ébullition et laisser cuire jusqu'à la consistance désirée. Pas
besoin d'ajouter quoi que ce soit pour faire prendre la gelée, la groseille est suffisamment riche en pectine et le fait donc très bien toute seule ! Je n'ai jamais utilisé de sucre
gélifiant. Du sucre normal ou de canne, comme d'habitude dans ma cuisine, font très bien l'affaire.


Et voilà encore quelques réserves colorées pour l'hiver. Vives les tartines et Bon Appétit !
Autre recette de confiture dans la Cuisine des Frangines :
- Confiture de courge aux épices
- Confiture fraises-rhubarbe à l'orange
Autre recette de confiture dans la Cuisine des Frangines :
- Confiture de courge aux épices
- Confiture fraises-rhubarbe à l'orange
Cette recette et ces photos vous plaisent ? Vous voulez les utiliser ou les citer ? Merci de respecter les
conditions de mise à disposition.
par San des frangines
publié dans :
De saison - Au jardin
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